• Événements
  • Presse
  • Médiathèque de Sarreguemines
  • Contact
  1. Vous êtes ici :  
  2. Accueil
  3. INFOBRIEFE / INFOLETTRES
  4. Divers
  5. Une frontière à dépasser: celle de la Moselle-Est… vue de Metz

Sélectionnez votre langue

  • Deutsch (Deutschland)
  • Français (France)

Menu principal

Open menu
  • ACCUEIL
  • ASSOCIATION
  • NOTRE LANGUE
    • Sa définition
    • Les dialectes
    • son histoire
    • son statut
    • dictionnaires
    • bibliographie
  • CLASSES BILINGUES
    • Créer un site bilingue ?
    • Associations
    • Livres pédagogiques
  • CULTURE
    • Littérature et poésie
      • en dialecte
      • en allemand standard
    • Louis Pinck
    • Angelika Merkelbach-Pinck
    • Pierre Gabriel
    • Musique
    • Théâtre dialectal
    • TRADITIONS
      • Rommelbootzennaat
      • le Carnaval
      • la Saint Martin
      • la Saint Nicolas
      • l'Avent et Noël
  • DIALECTES
    • RECITS EN DIALECTE
      • Albestroff partie est
      • Albestroff partie nord
      • Faulquemont partie est
      • Faulquemont partie ouest
      • Fénétrange
      • Grostenquin partie nord-est
      • Grostenquin partie sud-est
      • Grostenquin partie ouest
      • Phalsbourg partie alémanique
      • Phalsbourg partie francique
      • Sarrebourg
      • Lothringische Gedichte
    • Witze
    • Jeu en dialecte
  • MEDIAS
    • le platt à la radio
    • le platt à la tv
  • LIENS
    • linguistiques
    • culturels
    • divers
  • Espace de Travail
  • INFOBRIEFE / INFOLETTRES
    • Hommage à Pierre Gabriel
    • Divers

Boutique

Open menu
  • CD Elvis Stengel
  • Autocollants

Histoire & culture / Geschichte und Kultur :

Les Laurel et Hardy de la toponymie mosellane.

« C’est moi Laurel

C’est toi Hardy

C’est toi le gros et moi le petit

C’est moi Laurel

C’est toi Hardy

Et nous sommes de bons amis. »

Cette chanson qui résume si bien le célèbre duo comique du XXe siècle, sert de fil conducteur à cet article.

Parmi les 725 communes de Moselle, quelques-unes sont des Laurel et d’autres des Hardy, si l’on considère le qualificatif gros au sens de grand.

Lire la suite : Histoire & culture / Geschichte und Kultur

Manifeste pour une Moselle bilingue

  Le bilinguisme français-allemand, une exigence en territoire mosellan

 

 

La Moselle, une terre d’entre-deux.

 

La Moselle est depuis l’Antiquité une terre d’entre-deux aux plans géographique, historique, linguistique, culturel.

Terre d’ouverture au Bassin Parisien, à la vallée du Rhône ou à l’Alsace d’une part, mais également terre d’ouverture à l‘espace germanophone des régions belgo-luxembourgeoises ou allemandes d’autre part.

Cette double appartenance pose la question de la survie, de la réaffirmation de l’allemand, langue régionale historique et au-delà, de la définition de cette langue régionale et de l’articulation entre le dialecte et l’allemand standard.

 

Un germanisme deux fois millénaire. L’allemand, langue régionale historique.

 

La Moselle germanophone se situe dans l'aire des parlers germaniques et plus précisément allemands. Ce domaine, qui couvre l'Allemagne, l'Autriche, la Suisse alémanique, la Belgique germanophone, le Luxembourg et les régions de Moselle et d'Alsace où on parle Ditsch/Platt, se caractérise par la présence de multiples dialectes ou parlers régionaux, souvent très différents les uns des autres, mais qui ont en commun un certain nombre de caractéristiques lexicales et grammaticales qui fondent leur unité. Ces dialectes constituent les langues vernaculaires encore très vivaces sur l'ensemble de ce territoire. L'allemand standard, encore appelé Hochdeutsch, est commun à tous ces territoires. Il est la référence normée de toutes ces langues et permet l'intercommunication orale et écrite malgré les différences. Parlers régionaux et langue standard sont donc intimement liés et des dimensions d'une même langue. Les dialectes allemands de Moselle, encore appelés dialectes franciques, sont situés dans l'aire des parlers « Mitteldeutsch » qui occupent de manière schématique les Länder allemands de Rhénanie-Palatinat et de Sarre. Sur le plan linguistique, la Moselle germanophone montre donc le même profil linguistique dans la relation dialecte/langue normée que ces territoires.

Lire la suite : Manifeste pour une Moselle bilingue

Parlons donc du continuum linguistique

 

Amusant, cette façon de vouloir se « catégoriser » : « Moi, je parle le francique rhénan », « Je suis de la région de Boulay ; chez moi, c'est du francique mosellan. ». « Nous ici, affirmera-t-on du côté d'Apach, nous parlons le francique luxembourgeois et le francique luxembourgeois, ça n'a rien a voir avec l'allemand ». Chez nos amis alsaciens c'est pareil : du sud au nord on parle différentes formes d'alémanique et même du francique tout au nord. Et tout cela on l'appelle « alsacien ». D'ailleurs le terme francique peut aussi porter à discussion. Mais il a au moins un avantage : celui de donner un nom à cette langue régionale qu'officiellement on persiste à vouloir à « désidentifier » en la nommant « langues régionales des pays mosellans » – au pluriel.

Lire la suite : Parlons donc du continuum linguistique

Une frontière à dépasser: celle de la Moselle-Est… vue de Metz

 

J’ai vécu à Saint-Avold durant 45 ans, de 1955 à l’an 2000. Plus précisément à la cité Emile Huchet, une cité ouvrière des Houillères du Bassin de Lorraine. Le Platt étant ma langue maternelle, j’ai appris le français à l’école primaire comme j’aurais pu apprendre le chinois. Un enfant apprend facilement, sans même s’en rendre compte, disent les linguistes. Ce n’est pas une question de langue mais une question d’oreille…

C’est en arrivant à Metz, en l’an 2000, que j’ai véritablement pris conscience de mon identité est-mosellane.

A la Toussaint, j’ai demandé à ma fleuriste si elle pouvait me vendre des bougies qu’on met sur les tombes. Comme elle n’en avait pas, j’ai pensé un moment qu’elle était en rupture de stock… En fait, elle n’en vendait pas, parce que personne ne lui en demandait jamais… Je lui ai alors dit que je venais de Moselle-Est.

Un matin, à la boulangerie au coin de ma rue, la force de l’habitude m’a conduit à demander une schneck. « Vous voulez dire un pain aux raisins ? Oui, c’est ça, un pain aux raisins… »

La fleuriste et la boulangère ont fait de moi un Mosellan de l’Est…

Lire la suite : Une frontière à dépasser: celle de la Moselle-Est… vue de Metz

 1939-1940

Mon année de réfugié à Beaumont La Tricherie (Poitou)

par Charles Schneider

 

 

Charles Schneider

 

 

 

 

 

Docteur Charles Schneider

Résidence Vauban

56 Boulevard de Lorraine

57500 Saint Avold

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

 

 

3 Septembre1939, début de la deuxième guerre mondiale

Les premiers jours de septembre 1939 sont marqués au fer rouge, de façon indélébile, dans ma mémoire.

Replaçons d’abord les évènements dans l’histoire : après avoir annexé l’Autriche et la Tchécoslovaquie, Hitler revendiqua la restitution de Danzig, avec la suppression du corridor, reliquat du traité de Versailles. Le nouvel état polonais refusant toute négociation, nous savions que la guerre était inévitable et imminente. Dès la mi-août, nous nous réunissions devant le poste de radio de l’oncle Pierre pour capter les nouvelles diffusées par les stations suisses (Sottens et Beromunster). Cet appareil était une grosse boîte, avec de grandes lampes diodes illuminées, dégageant des odeurs d’ozone. La rechercher des fréquences provoquait des miaulements stridents. Pour qu’il fonctionne, Pierre avait dû ériger une antenne haute, entre deux mâts, sur toute la profondeur de son jardin.

 

Nous savions qu’en cas de guerre, nous, frontaliers, allions être évacués en priorité. Subira le même sort la population mosellane habitant entre la ligne Maginot et la frontière, soit, environ 300 000 personnes. La ligne Maginot la plus proche de nous suivait le relief du plateau lorrain, c’est-à-dire les hauteurs de Laudrefang, Téting, Bambiderstrof, Longeville, etc…

 

Lire la suite : Mon année de réfugié dans le Poitou

  1. Wolfgang Bufe: « Imaginer l’accession au bilinguisme en Lorraine : une perspective»
  2. Albert Weyland : « Madeleines et Spritz »

Page 2 sur 3

  • 1
  • 2
  • 3

Adhésion en ligne à

CBL-ZuZ

adhèrer

Brochure CBL - ZuZ

Téléchargez notre brochure de présentation et le bulletin d'adhésion.

pdf

Copyright © 2022 Culture et Bilinguisme de Lorraine. Alle Rechte vorbehalten - Tous droits réservés - Mentions légales - Politique de confidentialité